E\ LUI OFFR.\>'T LE PORTRAIT DU BARDE
Edimbourg, 1787.
Vénérable défenseur de la belle Stuart^,
De Stuart, nom jadis respecté , — Nom que c'était le signe d'un cœur fidèle d'aimer,
Mais qui maintenant est dédaigné et négli gc —
Quoiqu'une espèce d'humidité s'amasse sur mon œil,
Que personne ne me juge déloyal :
Un malheureux errant sans amis a bien droit à un soupir;
Encore plus, si ce malheureux est de sang royal.
Mes pères ont révéré ce nom sur un trône ,
Mes pères sont morts pour sa cause; Mes pères mépriseraient leur fils dégénéré,
S'il accueillait ce nom avec des railleries.
Je ne m'en unis pas moins de tout cœur aux prières pour le roi La reine, et le reste de la gentry; [George,]
Qu'ils soient sages, qu'ils soient fous, cela no me fait rien , Leur titre est reconnu par mon pays.
Mais pourquoi faire tant d'embarras de l'épotiue
Qui nous donna la tige Hanovricnne?
Si leur arrivée a été heureuse pour nous,
A coup sur elle ne l'a pas été moins pour eux.
Mais, trêve, loyauté! nous sommes sur un terrain dangereux.
Qui sait jusqu'à quel point les modes peuvent changer? La ductrinc qui aiijijuid'iiiii est saine loyauté
Deniiiin peut nous valoir la corde.