Sir Adam làrgUbun. — 2. Le duc de Moutrobe ilSUU
Mais rcmloz-k'-lui tout chaud, mes bravos cofjs ;
Effrayez même ce cadet-là ; Et envoyez-le à son cornet de dés ,
Et à sa folle maîtresse.
Dites au bon sang du vieux Bocoiniock
Que je lui devrai deux gâteaux de grain mélangé .
Et que je boirai à sa santé chez la vieille Nause Tinnock *
>ieuf fois par semaine , S'il a lobligeance de chercher quelque projet d'impôt,
Comme le thé et les fenêtres.
S il pouvait inventer quelque commutation .
Je lui donne ma parole , en bon et fianc Ecossais.
Qu'il n'a pas à craindre les durs reproches
Ni l'érudition De cet étrange salmigondis ,
La coalition.
La vieille Ecosse a la langue téméraire : Elle est un vrai diable, le bâton à la main; Et si elle promet à vieux ou à jeune
De prendre leur parti , Quand on lui tordrait le cou ,
Elle ne se dédira pas.
Et maintenant, vous les quarante-cinq élus.
Que toujours le cœur de votre mère vous soutienne:
Alors, quand même un ministre deviendrait arrogant.
Et vous chasserait de votre place .
Vous ferez claquer vos doigts, pauvres et dispos,
A sa face.
Dieu accorde à Vos Honneurs toute leur vie . Une cuilleiée de soupe aux choux et un habit . En dépit de tous les geais voleurs
Qui hantent Saint-.Tames !
Ce sera la chanson et la prière de votre humble poète
Tant que Robert sera son nom.
POST-SCRIPTL.M.
Que les esclaves à demi affamés dans de plus chauds climats Voient les vins futurs croître en riches grappes; La vieille Ecosse n'envie pas leur lot ; Mais , joyeuse et sémillante ,
1, Une (ligne vieille hôtesse de l'auteur dans Mauchlinc . chez «nii il étudie quelquefois la politique devant un verre de bonne vieille boisson écossaise.
Elle rogardc ses enfants nés libres , et belliciueux , Boire leur ^vhisky.
Qu'importe (ju aux rayons plus chauds de leur Phœbus,
Les parfums s'exhalent et la beauté charme,
Quand les malheureux inondent de leurs essaims ati'aniés
Les bois odoriférants , Ou , pourchassés , déshonorent les armes
En troupeaux faméliques?
Leur fusil est un fardeau pour leur épaule ;
lis ne peuvent souffrir l'odeur de la poudre.
Leur pensée la plus hardie est une envie combattue
De rester et de se sauver.
Jusqu'à ce qu'un coup parte — et les voilà bien loin , tous péle-
De sauver leur peau. [mêle, tâchant
Mais amenez un Ecossais de sa montagne. Appliquez-lui un verre de sa boisson dans la joue , Dites que telle est la volonté du roi George ,
Et que voilà les ennemis : 11 ne pense plus à rien qu'à en tuer
Deux d'un coup.
Aucun doute glacial, aucune défaillance de cœur ne le tourmente; La mort vient, il la voit d'un œil intrépide; D'une main sanglante il lui donne la bienvenue ;
Et, lorsqu'il tombe, Son dernier soupir s'exhale
En faibles hourras.
Les sages peuvent fermer leurs yeux solennels. Et élever un brouillard philosophique , Et chercher des causes physiques
Dans le climat et la saison ; Mais dites-moi le nom du whisky en grec ,
Je vous dirai la raison.
Ecosse, ma vieille mère respectée'.
Quoique parfois vous humectiez votre cuir
Jusqu'à ce que sur la récolte de bruyère où vous éles assise
Vous perdiez votre eau, (La liberté et le whisky marchent ensemble I)
Prenez votre goutte 1
POESIES DE BLRNS. \''y