‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 259 sur 267 · M. ERSKINE · texte numérisé non relu

M. ERSKINE

Harry resta un peu à se recueillir,

Puis il étendit le bras, mon homme; Sa Seigneurie était assise, le regard piteux.

Et contemplait l'orage qui s'amassait, mon homme : Il l'assaillit, comme la grêle chassée par le vent,

Ou les torrents sur une cascade, mon homme; Les juges si sensés levèrent les yeux,

A demi-éveillés à ce bruit, mon homme.

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