‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 260 sur 267 · A JOHN RANKINE · texte numérisé non relu

A JOHN RANKINE

Un jour que la Mort, cette odieuse vieille.

Emportait dans l'autre monde

Une troupe confuse et bigarrée ,

Et maint gars tout taché de crimes;

Des robes noires de tout nom.

Et des voleurs de tout rang et condition,

Depuis celui qui porte l'étoile et la jarretière.

Jusqu'à celui cjui danse en l'air sous une potence;

Honteuse elle-même de voir ces misérables.

Elle marmotte, en regardant les gredins :

« Par Dieul on ne me verra pas derrière eux,

Et je ne les présenterai pas dans rassemblée des esprits

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