‹ Poésies complètes. Traduites de l'écossaisChapitre 79 sur 267 · Il cil avilit promi.; une à l'aiitviir · texte numérisé non relu

Il cil avilit promi.; une à l'aiitviir

Certaines vieilles mains expérimentées avaient pris note Que telle perdrix avait été tirée ; Je fus soupçonné du délit :

Je dédaignai de mentir; De sorte que l'on me donna la monnaie de ma pièce,

Et que je payai l'amende.

Mais, par mon fusil , le roi des fusils, Et par ma poudre et mon plomb , Et par ma perdrix et par sa queue ,

J'en fais vœu et serment, Le gibier paiera sur la bruyère et dans la vallée

Pour ceci , l'an prochain !

Aussitôt qu'arrivera l'époque de la couvée

Et que les petits poussins commenceront à crier,

Seigneur Dieu 1 je me donnerai le plaisir de la chasse

Pour ma guinée dor :

Quand pour cela je devrais garder les vaches des culottes de peau,

En Virginie.

En vérité, ils avaient grand sujet de blâme !

Il n'y avait de brisé ni pied ni aile .

Mais deux à trois grains de plomb vers le ventre

A peine dans les plumes ; Et à la fois réclamer un george jaune

Et m'assommer de leur bavardage !

J'en suis encore aussi fou qu'un lièvre ,

Ainsi je ne saurais plus rimer ni écrire ;

Mais je puis de nouveau en faire pour deux sous ,

Quand l'occasion sera propice.

En attendant je suis, avec respect , monsieur,

Votre très-obéissant.

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