ENVOYÉS A SIR JOHN ^VIIITEFOORD , BARONNET, AVEC LE POÈME PRÉCÉDENT
Toi qui révères ton honneur comme ton Dieu,
Qui, sauf le reproche de ton âme, ne crains rien sur terre,
Je t'adresse cette offrande votive.
Le tribut des larmes d'un cœur brisé.
En lui tu estimais l'ami, moi j'aimais le patron;
Son mérite, son honneur, tout le monde en faisait l'éloge.
Nous ijleureroiis, juscpià ce (pie nous |)artioiis aussi, comme il est
Pailc lugubre sentier (pii mène à ce sombre monde inconnu, (parti,)
POESIES DE BLRNS. 139