‹ Poésies de André ChénierChapitre 11 sur 418 · A LOUIS DAVID, PEINTRE · texte numérisé non relu

A LOUIS DAVID, PEINTRE

Reprends ta robe d'or, ceins ton riche bandeau,

Jeune et divine Poésie !

Quoique ces temps d'orage éclipsent ton flambeau, Aux lèvres de David, roi du savant pinceau,

Porte la coupe d'ambrosie* 5

Le Jeu db paume. — Pour le texte de cette piècei noutf avons fidèlement suivi la brochure qu'André fit luî-môme imprimer en 4791 . — André Ghénier admirait bdâucoup le tableau de D«vid. Dkhs le Supplément du Journal de Paris (24 mars 1792), il appelle le Serment du Jeu de paume « une des plus belles compositions qu'aient enfantées les arts modernes, dans laquelle une multitude de figures, animées d'un même sentiment, concourent à une même action, sans confusion et sans monotonie. »

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