V. 9. « Pur, » clair et yif, purus
V, H. « Procné f » l'hirondelle. Voy. Poés. ant„ Épigr,, III.
y. 16-20. Cette comparaison est tout un tableau» à la manière large des maîtres. André enchâsse dans son élégie l'ode XLIII d'Anacréon, avec une telle habileté que, si Ton ne connaissait aussi bien le poète de Téos, on ne se douterait pas du larcin :
MocxapiÇo/tiv ve, réirtÇ, 5t( isvSpiuv in ax/sMv, èXiffiv Spôvov 'nertoixàiç, ^avùtbi 57ra>$, àsiSetç.,,.
20 ^i flXToiroç ysoipyoXÇf • ôirè fiviSsvàç Tt ^Xânrav au a T(/itoi ^poroXvty
Nobnus, Dionys,, Y, 245, dit aussi de l'abeille qu*elle se nourrit d'un peu de rosée. Méléagre, Anth., VII, 196, dans une épigranune tout anacréontique, emploie une charmante expression : « TérrcÇ Spovipaîç arayévc97t /u9\)vBsli, » Mais l'expression d'André se rapproche daTantage de celle de Virgile, Égl., V, 77 : « Rore pascuntur cicads. » L'odelette d'Anacréon elle-même n'est qu'une imitation d'un passage d'Hésiode, Scut., 393. Cf. Ronsard, Amours, II, xxxii. Gœthe a traduit aussi les Ters d'Anacréon. Antipater Thessalonicus, dans une épigramme, Anth., IX, 98, a aussi comparé le poète à U cigale :
*A/Bxct rérriyaç /uBùcott Spôm ■ uXlà irco'yrc$
*Ût xeel èioiibç &v4p, Çcy^oiv x^'*» êcyraire^oCveec 0/ftvov( cvlpxracf oc^c, x. r. >.