V. 4 et suiv. Imité d'Horace, Od., II, ix
Non semper imbres nubibus hispidos Manant in agros, aut mare Caspium Vexant in^uales procellae Usque; nec Armeniis in cris, Amice Valgi, stat glacies iners M enses per omnes ; aut aquilonibu8 Querceta Gargani laborant.
Et foliis viduantur orni.
André sans doute se souvenait aussi de ce passage d'Euripide, Herc. fur., lOi, où la même pensée est exprimée :
K.à/Avou7i y(kp roi xal ^por&v al axjfitpopecï, xui nvsùfJMr' àvifi^v ovx às\ ^<&fiviv ix^h oX t' eÙTu;(60vT8$ ità. riAouç oùx evmx^U' i^ivrarat yàp nivr kn* aXXvjAuv dt^cb
Cf. Euripide, Troy., 402; Pindare, 01., II. —L'ode d'Horace a eu beaucoup d'imitateurs dans la poésie française. Yoy. Ronsard, Am., I, cLxvr, et Od., lY, XXI ; Racan, Berg., III, Chœur, et Y, Épith.; Malherbe, p. 233 et p. 247 ; Rousseau, Od., II, iv.
Y. 14. A chacun des vers 14, 15, 16, la césure avance d'une syUabe. Par cette coupe savante, André parvient à imiter les mètres variés de la fable,