‹ Poésies de André ChénierChapitre 18 sur 418 · V. 132. Éd · texte numérisé non relu

V. 132. Éd

Tous juraient de périr ou vaincre les tyrans. André a écrit jurants ; nous avons pensé qu'il était préférable d'éçnrç jurant selon Tusage actuel.

A LOUIS DAVID. «m

De ne se point quitter que nous n'eussions des lois

Qui nous feraient libr^» et justes. 155

Tout un peuple, inondant jusqu'aux faites des toits, De larmes, de silencat ou de confuses voix,

Applaudissait ces vœux augustes.

0 jour ! jour triomphant f jour saint ! jour immortel !

Jour le plus beau qu*«it fait luire le ciel 110

Depuis qu'au fier Clovis Bellone fut propice !

0 soleil ! ton cbar étonna S'arrêta. Du sommet de ton brûlant solstice Tu contemplais ce divin sacrifice !

0 jour de splendeur couronné ! 145

Tu verras nos neveux, superbes de ta gloire,

Vers toi d'un œil religieux

Remonter au loin dans rbiatoiro.

Ton lustre impérissable, honneur de leurs aïeux. Du dernier avenir ira percer lôs ombres. im

V. 136. Sur cette iinage, yoy , plus loin su yers $88. •»• RscinSt 4IA*» l| t \

Le peuple saint en foule inondaU le» portiquep.

Ce tableau rappelle le débarquement à Brindes d'Agrippioe rapportant les cendres de Germanicus (Tacite, Ann,, III» 1) ! « Compleatur... mstiia ac tecta... mœrentium turba. »

Page 1