‹ Poésies de André ChénierChapitre 279 sur 418 · V. 88. La Fontaine, Fables, XÏI, iv · texte numérisé non relu

V. 88. La Fontaine, Fables, XÏI, iv

Un rocher, quelque meut pendant en précipices.

V. 93. Le fameux troii de Saint-Béat ou de Saint-Bat, au bord du lac de Thun, célèbre par ses stalactites. C'est une tradition bien établie dans le canton, qu'elle a été habitée par Saint-Béat, gentilhomme anglais, qui y finit ses jours après y avoir vécu longtemps dans l'abstinence. [Note de VÉd., 1826.)

L'eau qui de roc en roc bientôt fuit et s'élance, Ah ! sous tes murs, sans doute, un cœur trop agité Retrouvera la joie et la tranquillité !

[Domingue,] île charmante, Âmphitrite, ta mère,

N'environne point d'ile à ses yeux aussi chère.

Paphos, Gnide, ont perdu ce renom si vanté.

C'est chez toi que l'amour, la grâce, la beauté,

La jeunesse, ont fixé leurs demeures fidèles. ô

Berceau délicieux des plus belles mortelles.

Tes cieux ont plus d'éclat, ton sol plus de chaleurs ;

Ton soleil est plus pur, plus suaves tes fleurs.

D'.r.. reçut le jour sur tes heureux rivages.

Que toujours tes vaisseaux ignorent les naufrages, lo

Que l'ouragan jamais ne soulève tes mers,

Que la terre en tremblant, l'orage, les éclairs,

N'épouvantent jamais la troupe au doux sourire

Des vierges aux yeux noirs, reines de ton empire!

XXIII. — Cette petite pièce a sûrement été attribuée à tort à Fanny par M. de Latouche : Fanny était née à Lyon. La personne qu'André chante ici, c'est madame D'.r.. (d'Arsy), née à Saint-Domingue. M. de Gouy d'Arsy, son mari, était représentant de Saint-Domingue à la Constituante, ïïous devons toutefois avertir le lecteur que nous n'avons point vu le manuscrit.

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