‹ Poésies de André ChénierChapitre 350 sur 418 · V. 65. Voiseau divin, c'est la colombe de Mahomet · texte numérisé non relu

V. 65. Voiseau divin, c'est la colombe de Mahomet

V. 70. [Horace, Odes, III, xi, donne à Hypermnestre sauvant son époux l'épithète de splendide mendax. Cicéron. joro Milone, XXVII : aHiloni

W. — Mais s*il glorifie les impostures d*un Moïse, d'un Numa, d'un Mahomet, il n'en méconnaît pas les dangers ; car il sait combien l'humanité est facile à tromper et sujette à s'égarer.

c Des opinions puissantes, un vaste échafaudage politique ou religieux, ont souvent été produits par une idée sans fondement, une rêverie, un vain fantôme.

Comme on feint qu*au printemps d*amoureux aiguillons La cavale agitée erre dans les vallons, Et, n'ayant d'autre époux que l'air qu'elle respire, Devient épouse et mère au souffle du zéphyre. »

V. — « La plupart des fables furent sans doute des emblèmes et des apologues des sages (expliquer cela comme Lucrèce au livre Ilf ).

patam clamare atque mentiri gloriose liceret. d Mais c'est de rexclamation magnifique du Tasse dans l'épisode d'Olinde et de Sopkronie, II, xxii, qu'ici le poète s'est surtout souvenu :

Magnaoima menzogna! etc.

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