V. ^75.. Cf. Sophocle, Philoct,, 172 et 701 (Musg
Y. 278'! Nous avons préféré la leçon de 1* ayolla à celle de M. de Latouche :
Des corbeaux et des loups les tristes hurlements.
V. 282. « // se traîne. » Après une phrase à périodes nombreuses et remarquablement construite, André rejette savamment le verbe a la fin. 11 est rare de trouver dans un poëte une inspiration ainsi composée d'abondance et de clarté.
A la porte d'un temple, en invoquant la mort.
— Que m'as-lu dit? La foudre a tombé sur ma tête.
Dieux ! ah ! grands dieux ! partons. Plus de jeux, plus de fête,
Parlons. Il fajit vers lui trouver des chemins sûrs ;
Partons. Jamais sans lui je ne revois ces murs.
Ah! dieux! quand dans le vin, les festins, labondance.
Enivré des vapeurs d*une folle opulence,
Celui qui lui doit tout chante, et s'oublie, et rit, î90
Lui, peut-être il expire, affamé, nu, proscrit.
Maudissant comme ingrat son vieil ami qui Taime.
Parle : était-ce bien lui? le connais-tu toi-même?
En quels lieux était-il ? où portait-il ses pas ? ^
II sait où vit Lycus ; pourquoi ne vient-il pas ? 295
Parle : était-ce bien lui ? parle, parle, te dis-je ;
Où Tas-tu vu ? — Mon hôte, à regret je t'afflige.
C'était lui, je l'ai vu
Les douleurs de son âme
Avaient changé ses traits. Ses deux fils et sa femme, 300
A Delphes, confiés au ministre du dieu.
Vivaient de quelques dons offerts dans le saint lieu.
Par des sentiers secrets fuyant l'aspect des villes,