‹ Poésies de André ChénierChapitre 71 sur 418 · V. 15. Toutes les éditions · texte numérisé non relu

V. 15. Toutes les éditions

Et chaque été nouveau d'un taureau mugissant.

Correction de M. de Latouche, qui voulait sans doute éviter la répétition du mot blanc aux vers 15 et 20. Malheureusement il supprimait ainsi un trait emprunté à Virgile dans un passnge de VÉnéide, IX, 626, où Ascagne, s'adressant à Jupiter, s'écrie :

I|»e tibi ad tua templa feram solemnia dona, Et statuam ante aras aurata fronte juvencum - Candentfm, pariterque caput cum matre ferentem.

Cf. Enéide, V, 236 ; Horace, Carm, scecul., 49 ; Val. Flaccus, Arg., 1, 88. — L*épithète jeune n'est point vaine non plus. Odyssée, III, 382 :

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