V. 136. Éd
Tu souffres. On me dit que je peux te guérir.
II. — Dans cette élégie, André laisse bien loin derrière lui tous les poètes de Y Anthologie, qui n'eussent donné à cette pièce que l'importance restreinte d’une épitaphe semblable à celle qu’on trouvera plus bas. C’est une véritable élégie dans le goût antique ; on croit entendre résonner la lyre de Bion pleurant le bel Adonis et répétant ce refrain lugubre :
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V. 1 . Ce début ne rappelle-t-il pas le premier vers d’une élégie bien connue? C’est de l’amc de Catulle, Carm-, III, que s'est échappée cette | exclamation pleine de sentiment, cette larme qu’il verse sur la tombe du (passereau de son amie :
Lugetc, o Veneres Cupidinesque.