V. 2. Virgile, Géorg., I
DilccUe Thetidi alcyones
Thétis, la fille de Néréc et la plus belle des Néréides. Gomma nous le
ÉLÉGIES
Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine !
Un vaisseau la portait aux bords de Camarine :
Là, l’hymen, les chansons, les dûtes, lentement s,
Devaient la reconduire au seuil de son amant.
Une clef vigilante a, pour cette journée,
Sous le cèdre enfermé sa robe d’hyménée,
Et l’or dont au festin ses bras seront parés,
Et pour ses blonds cheveux les parfums préparés. ni
Terrons, v. 20, les Néréides étaient des divinités clémentes ; c'est pour cela sans doute que les alcyons leur étaient chers (Théocrite, ldyl., VII, 57). On ne sait pas au juste quel est cet oiseau célèbre dans l’antiquité ; voy. le Sckoliaste de Théocrite. Les quatorze jours (sept avant, sept après le solstice d’hiver) dont il parle, sont une époque de calme appelée l'époque des alcyons, comme le dit Apollonidas, Anth., IX, 271. Cf. Pline, X, xxxn ; Aristote, Hist. an., VIII, ni ; Ovide, Mét., XI, 741. — Cette invocation aux alcyons rappelle celle que, dans Euripide, Iphig. en Taitr., 1089, le chœur adresse à l’alcyon :
’Alxowv,
tXv/ov oitoj àtlSi i;, x. t. X.
V. 4. a Camarine, » ville de Sicile, Schol. Pinel. Olymp., V, 1.
V. 5. Sur ces cérémonies, relire les épithalames des poêles anciens.