‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 159 sur 496 · L’AMOUR LABOUREUR · texte numérisé non relu

L’AMOUR LABOUREUR

Nouveau cultivateur, armé d’un aiguillon,

L’Amour guide le soc et trace le sillon ;

11 presse sous le joug les taureaux qu’il enchaîne.

Son bras porte le grain qu’il sème dans la plaine.

Levant le front, il crie au monarque des dieux :

« Toi, mûris mes moissons, de peur que loin des cieux Au joug d’Europe encor ma vengeance puissante Ne te fasse courber ta tète mugissante. »

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