V. 9-10. Théocrite, Idyll., IX
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Virgile, Égl., X, 29 :
Ncc bcrymis crudelis Araor. nec gramina rivis,
Nec cyliso salurantur apes, nec fronde capellæ.
Dans les fragments qui précèdent, on pourrait peut-être deviner le plan vogue d’une idylle. Les fragments IX et X y entreraient comme chants alternés de deux bergers; le fragment XI serait un tableau épisodique, et le fragment XIII, le final du chant de l'un des bergers. D'autres fragments pourraient encore trouver leur place dans cette idylle imaginée après coup. Nous indiquons cela en passant et sans vouloir nous aventurer plus loin dans le champ de la conjecture.