XIV. — Virgile, Ènéide, IV
Nondum illi flavum Proserpina verticc crinem Abstulerat, slvgioque caput daninnverat Orco.
Ergo Iris croceis per cœlum rnsrida puuuis,
Mille trahens varios ad verso sole colores,
Devolat, et supra caput adstitit : « Ilunc’ ego Dili Sacrum jus>a fero, leque isto corpore solvo. »
Sic ail, et dextra crinem secat : omnis et una Dilapsus calor, atque in ventos vita recessit.
Ces vers ont été publiés par M. A. France, dans Y Intermédiaire des chercheurs et curieux, n° 10, 10 août 1864, d'après une copie faite sur le manuscrit même d’André. Dans le n° 12, 51 août 1864, M. Gabriel de Chénier a répondu que ces vers ne pouvaient pas être d'André : 1° parce qu’il n’écrivait jamais sur ses livres ; 2° parce que ces vers étaient fort mauvais. A la date du 25 octobre 1865, M. P. Lacroix a répondu avec raison qu’il importait peu que ces vers eussent été copiés sur la marge même d'un Virgile ou sur une feuille volante, et qu’on reconnaissait au plus haut degré la manière et le style d’André.
Ne l’avait pas vouée aux infernales ondes.
Iris, dn haut des deux, sur ses ailes de feu, n
Descend vers Proserpine : « Oui, qu’à l’infernal dieu Didon soit immolée; emporte enfin ta proie... »
Elle dit; sous le fer soudain le crin mortel
Tombe ; son œil se ferme au sommeil éternel 10
Et son souffle s’envole à travers les nuages.