XV. Théocrite, Ép., VIII
Eputopoç, oi fÜEovtxs • Sûtiv S’ ùaà Ilàei iSo( aùvnv trovrOTt opôtv, ai nfj Ilistièt w/xaTÉEnç.
C’est avec intention que nous donnons la leçon de Drunck (»uy xar<6q; pro ouy/a-rtouî) ; car, ainsi que nous l'avons déjà fait remarquer, c'est dans les Analccta qu’André lit Théocrite, et il est encore facile ici de le voir : cette épigramme dans les Anal, est la huitième (comme le dit André), et dans les autres éditions de Théocrite elle est la neuvième.
XVI. [Nina, ou ta Folle par amour, ce touchant drame de, Marsollier, fut représenté, pour la première fois, en 1786; André Chénier put y assister ; il dut être ému aux tendres sons de ta romance de Dalayrac :
Quand le bien-aimo reviendra Près de sa languissante amie, etc.
Ne reviendra-t-il lias? Il reviendra sans doute.
Non, il est sous la tombe : il attend, il écoute.
Va, belle de Seio, meurs! il te tend les bras;
Va trouver ton amant : il ne reviendra pas ! »
El comme post-scriptum, il indique en anglais la chanson du quatrième acte d ’Hamlet, que chante Ophélia dans sa folie.