V. 140. Aristophane, Chev
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V. 143. On sait que ce fut le 20 juin, jour du solstice d’été, que, dans la salle du Jeu de paume, les représentants jurèrent de ne point se séparer avant d’avoir achevé la constitution.
V. 150. « Dernier, » C’est l’ultimut des Latins, voy. p. 385.
LE JEU DE PAUME
Moins belle la comète aux longs crins radieux Euilamme les nuits les plus sombres.
Que faisaient cependant les sénats séparés ?
Le front ceint d’un vaste plumage,
Ou de mitres, de croix, d’hermines décorés, 13
Que tentaient-ils d’efforts pour demeurer sacrés ?
Pour arrêter le noble ouvrage ?
Pour n’ètre point Français? pour commander aux lois?
Pour ramener ces temps de leurs exploits,
Où ces tyrans, valets sous le tyran suprême, ise
Aux cris du peuple indifférents,
Partageaient le trésor, l’État, le diadème?
Mais l’équité dans leurs sanhédrins meme Trouve des amis. Quelques grands,
F.t des dignes pasteurs une troupe fidèle, icc
Par ta céleste main poussés,
Conscience, chaste immortelle,
Viennent aux vrais Français, d'attendre enfin lassés,
Se joindre, à leur orgueil abandonnant des prêtres D’opulence perdus, des nobles insensés no
Ensevelis dans leurs ancêtres.
V. 151. Le mot crins est très-poétique employé ainsi ; Malherbe, p. 168, di1 , ce que remarque André :
La Discorde aux crins de couleuvre.
Fontaine, Fab., V, vi :
Dès que Tcthys chassoit Phœbus aux crins dorés.
V. ICO. Ce vers est la traduction exacte d’un vers d'Eschyle, Pers., 2i : Bcc<xt/r!$ flaaiïiui ûnogse fir/ii ou.
V. 165. Ce ne sont pas les cinq prêtres désignés au vers 130, mais beaucoup d’autres, au nombre de cent quarante-neuf, qui se réunirent au tiers état le 22 juin dans l’église Saint-Louis.