‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 367 sur 496 · V. 16. Éd · texte numérisé non relu

V. 16. Éd

Mais le soleil, la solitude.

André avait déjà souhaité d’avoir pour tout emploi :

Dormir et ne rien faire, inutile poète I V. 28 et 29. Êd. 1826 :

Yersaiüc ; et s’il faut que je vive,

Nourris de mon flambeau la clarté fugitive.

Éd. 1839, même variante pour le v. 29, mais pour le v. 28 :

Versailles ; s’il faut que je vive.

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