V. 133 et 134. Éd
Qui ne saura jamais, par des voeux arbitraires.
Flatter à prix d'argent des faveurs mercenaires, ilelirc la vingt et unième élégie du livre I.
F.T ODES
Flatter à prix d’argent des faveurs arbitraires,
Mais qui rendra toujours, par amour et par choix, 15b
Un noble et pur hommage aux appuis de tes lois.
De vœux pour les humains tous ses chants retentissent;
La vérité l’enflamme, et ses cordes frémissent
Quand l’air qui l’environne auprès d’elle a porté
Le doux nom des vertus et de la liberté. i*o
Terre, terre chérie
Que la liberté sainte appelle sa patrie;
Père du grand sénat, ô sénat de Romans,
Qui de la liberté jetas les fondements ;
Romans, berceau des lois, vous, Grenoble et Valence,
Vienne, toutes enfin, monts sacrés d’où la France Vit naître le soleil avec la liberté !
Un jour le voyageur par le Rhône emporté,
Arrêtant l’aviron dans la main de son guide,
En silence et debout sur sa barque rapide, !0
Fixant vers l’orient un oeil religieux,
Contemplera longtemps ces sommets glorieux;
Car son vieux père, ému de transports magnanimes,
Lui dira : « Vois, mon fils, vois ces augustes cimes. »
Au bord du Rhône, le 7 juillet 1790.
II. — V. 3. En 1788, ce fut à Vizille d’abord, et ensuite à Romans, que se tinrent les étals du Dauphiné, célèbres dans l'histoire de la Révolution française.
V. 4. C’est ce que Pindare dit d'Athènes, dans un fragment que Plutarque, De scia n uni. vincl., VI, applique aux premières victoires remportées sur les Perses :
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HYMNES