‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 67 sur 496 · V. 191-194. Odyssée, XI · texte numérisé non relu

V. 191-194. Odyssée, XI

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Mais, ô bois, ô ruisseaux, ô monts, ô durs cailloux, r s Quels doux frémissements vous agitèrent tous.

Quand bientôt à Lemnos, sur l’enclume divine.

Il forgeait cette trame irrésistible et fine Autant que d’Arachné les pièges inconnus.

Et dans ce fer mobile emprisonnait Vénus ! îoo

Et quand il revêtait d’une pierre soudaine La Itère Niobé, cette mère tbébaine ;

Et quand il répétait en accents de douleurs De la triste Aédon l’imprudence et les pleurs,

Qui, d’un fils méconnu marâtre involontaire, âo-;

Nais André se rapproche davantage de Virgile, qui lui-méine, imitant Homère, a dit, Enéide, VI, 305 .

Uunc oinnis turba ad ripas efTusa nichât,

Maires atque viri, defunctaque corpora vila Magnanimum lieroum, pucri innuptæque pucllæ,

Impositique rogis juvenes ante ora parentuin.

Voy. ce même passage, Virgile, Géorg., IV, 475. Il est à remarquer que Virgile et Chénier n’ont pas rendu, la triste et délicieuse expression d'Homère: sN£07Hv6ia Oo/xov iyooza.i.s Mais, dans Virgile, le quatrième vers contient un tableau bien louchant, qui n’est pas dans Homère, et que Chénier n’a pas tout à fait rendu.

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