V. 249-250. Ovide, Mit., XII
Tergoque Bianoris alti
Insilit, haud solito quemquam portare, nisi ipsum;
Opposuitque gcnu costis; prensamque sinistra Cæsariem retinens
V. 250. « Horrible, > hérissée, horrida. Ovide, Mil., X, 139: Horrida cæsaries fieri
V. 252. On ne saurait trop admirer la coupe savante des vers qui précèdent. 11 y a dans la gradation des tableaux, dont le dernier est un chef-d'œuvre, un art bien supérieur à celui d’Ovide. — Ovide, Mit XII, 293 :
Nec diccrc Rhœtus
Plura sinit, rutilasque fcrox in apcrta loquenlis Coudidit ora viri, perque os in pectora, flammas.
Virgile, Énéide, IX, 441, a dit : •
• • Rotat cnsem
Fulmineum, donec Rutuli clamantis in ore Coudidit adverso
Cl. \ îrgile, Én. , X, 322 ct535;Slace, Théb., 11,021. — Il y avait dans le temple de Thésée, à Athènes, une peinture de ce combat, et le moment choisi par l'artiste était celui qui suivit l’exploit de Thésée ; voy. l’ausauias, .1, xvn. Ce combat avait été gravé sur le bouclier d’Hercule (Hésiode, Seul., 178).