V. 262. Iliade, III
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vers remarqués par Lucien dans son Eloge de Démosthine. Homère emploie souvent cette comparaison : Iliade, XIX, 357, pour peindre la foule des guerriers (voy. le Jeu de Paume, 224) ; Odyssée, XIX, 205, pour peindre les larmes abondantes de Pénélope, passage qu’imite, en le développant, Ronsard, Amours, I, cli. — Éd. 1826 :
Comme en hiver ta neige au sommet des collines.
PETITS POEMES
Et, partout accourus, dansant sur son chemin,
Hommes, femmes, enfants, les rameaux à la main,
Et \ierges et guerriers, jeunes Heurs de la ville, 265
Chantaient : « Viens dans nos murs, viens habiter notre ile ; Viens, prophète éloquent, aveugle harmonieux,
Convive du nectar, disciple aimé des dieux ;
Des jeux, tous les cinq ans, rendront saint et prospère Le jour où nous avons reçu le grand Hohèiie. » i~0