‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 95 sur 496 · V. 202-205. Odyssée, XIX · texte numérisé non relu

V. 202-205. Odyssée, XIX

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PETITS POEMES. 41

N’oserait élever sa langue contre toi.

Tu peux ici rester, même oisif et tranquille.

Sans craindre qu’un affront ne trouble ton asile. jos

— L’indigent se méfie. — Il n’est plus de danger.

— L’homme est né pour souffrir. — Il est né pour changer.

— Il change d’infortune! — Ami, reprends courage :

Toujours un vent glacé ne souffle point l’orage.

Le ciel d’un jour à l’autre est humide ou serein, 210

Et tel pleure aujourd’hui qui sourira demain.

— Mon hôte, en tes discours préside la sagesse.

Mais quoi ! la confiante et paisible richesse Parle ainsi. L’indigent espère en vain du sort ;

el, même chant, 322 :

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