V. 7 et suiv. Euripide, Mcdée
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Cf. Phèdre, Fab. IV, vil ; Kunius, Médèc; Apoll., Arg. IV, 32; et de semblables mouvements poétiques dans Catulle, LXIV, 171 ; Virgile, Én. IV, 657.
ÉPIGRAMMES
Pélion n’eût jamais, aux bords du bel Amphryse, io Vu le chêne, le pin, ses plus antiques fils,
Former, lancer aux flots sous la main dc Tiphys,
Ce navire animé, fier conquérant du Phase,
Qui sut ravir aux bois du menaçant Caucase
L’or du bélier divin, présent de Néphélé, 15
Téméraire nageur qui fit périr Hellé !
Ah! prends un cœur humain, laboureur trop avide. Lorsque d’un pas tremblant l’indigence timide De tes larges moissons vient, le regard confus.
Recueillir après toi les restes surperflus,
Souviens-toi (pie Cybéle est la mère commune. s
Caisse la probité, que trahit la fortune,
Comme l’oiseau du ciel, se nourrir à tes pieds De quelques grains épars sur la terre oubliés.
V. 10. n Jmphryse , » fleuve de Thrssalie (Strabon , IX, V, 8). Pour les détails mythologiques, historiques, géographiques, voyez ci-dessus les deux notes Idyt . V, |t et F.lég. V, 10.
V. 13. * Navire anime , » nas ire doue d’une âme, puisqu’il rendait des oracles. Dans l'idylle d 'Hylas il l’a appelé navire éloquent.