III. Méléagre, Anal. 1, p
’AXxuôve; itepi xûgx, ye)i5<m; à|xpl piXaOpa, xuxvo; iit’ ôyOatciv 7roTajjLoü, xal Oir’ aXao; à7$<ov.
Cf. Virgile, Géorg. 111, 338, et IV, 307 ; en joignant les deux passage», on retrouve presque le» deux vers de Méléagre •
Lilf or.tcjtic Alcyoncm résonant, Acalanthida durai. . .
tignis nidum suspradat hlrundo.