IV. Bion, Anal. I, p. 390 ï
Ixvptov, «T» AvxC5a, ÇaXû (ae>o;, àoùv spwra,
XotOpia TïrjXevÆao çtXdqiata, XâOpiov eOvàv.
Le texte de Bion donne XxQptov eOvâv ; le pluriel, les lin clandestins , est une tournure poétique. I.e pluriel se trouve employé ainsi poétiquement dans Euripide, //rcubr , 933 ; Eschyle, Agam. 1 193 ; Piudare, Pyth . IX, 19, etc.
V. — Il guettait de l'œil, rumine une tendre proie, les excellents vers de Oen y s le géographe, où celui-ci peint les femmes de l.ydie dans leurs danses en l’honneur de Bacchus, et les jeunes filles qui sautent et bondissent comme des faons nouvellement allaites,
. . . lacté uiero mentes pcrculsa novellas; (Li'Crkck, I, 202.) et les vents, frémissant autour d'elles, agitent sur leurs poitrines leurs tuniques élégantes.
VI. — Il voulait imiter l’idylle de Théocrite (XX) , dans laquelle la courtisane Eunica se raille des hommages d'un pâtre; chez André, c’eut été une contre-partie probablement; on aurait vu une fille des champs raillant un beau de la ville, et lui disant ; Allez, vous préférez
Aux belles de nos champs vos belles citadines.
VII. — La troisième élégie du livre IV de Tibulle, dans laquelle le poëte suppose Sulpicc éplorée, s’adressant à son amant Cérinthe et le rappelant de la chasse, tentait aussi André , et il en devait mettre une imitation dans la bouche d'une femme.