‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 154 sur 424 · A ABEL · texte numérisé non relu

A ABEL

Abel, doux confident de mes jeunes mystères,

Vois, mai nous a rendu nos courses solitaires.

Viens à l’ombre écouter mes nouvelles amours ;

Viens. Tout aime au printemps, et moi j’aime toujours. Tant que du sombre hiver dura le froid empire, r»

Tu sais si l'aquilon s’unit avec ma lyre.

Ma Muse aux durs glaçons ne livre point ses pas;

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