‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 337 sur 424 · A DE PANGE AÎNÉ · texte numérisé non relu

A DE PANGE AÎNÉ

l)e l’ange, ami chéri, jeune homme heureux et sage,

Parle, de ce matin dis-moi quel est l'ouvrage ?

Du vertueux bonheur montres-tu les chemins A ce frère naissant dont j’ai vu que tes mains Aiment à cultiver la charmante espérance ? 5

Ou bien vas-tu cherchant dans l’ombre et le silence,

Seul, quel encens le Oange aux (lots religieux

Vit les premiers humains brûler aux pieds des dieux ?

Y. 44. Dans toutes les éditions précédentes, d'après l'édition de 1B19, l'épitre continue :

Qu'il eut doux, au retour de la froide saison, rtc.

Il est impossible de trouver un lien entre l’épitre et ce fragment. C’est probablement une des moins heureuses coutures de M. de Latouche. Nous avons placé le fragment dans \'Àrt if aimer; c’est un tableau complet et plein de grâce, qui, parmi les papiers du poète, attendait sa place définitive. L’épitre telle que nous la donnons est parfaitement achevée, et dans la peusée, et dans le mouvement, et dans la contexture de la dernière phrase.

VI. — Otteépitre est composée sur le plan de l’épitre d’Horace (I, IV) adressée à Tihulle :

Albi, noatrorum <u-rmonum candide judex,

Quid nunc le dicam (acere in regione Pedana ? etc.

V. 5. « L’esjrèrance de quelqu'un, w c’est-à-dire l'espérance que nous donne quelqu'un. Molière a dit de même dans Y Ecole des femmes , IV, i :

Je l'aurai fait passer chez moi dé* «on en faner.

Et J'en aurai ch^rl Ut plus tendre espérance.

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