‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 362 sur 424 · II. — Virgile, Georg. Il · texte numérisé non relu

II. — Virgile, Georg. Il

Vert* t timent terre et Benilalia armina ponçant.

Tum pater omnipotent fer un dis imbribus cther Conjugi* in grrmiuiu bel* descendit, et omnes Mapnus alit, ma g no mminiitu* rorpore, Mm, etc.

(X Virgile, Géorg. III, 242. Celle description des l ut cnrs de l'amour a élé tentée par bien des |»oêtes. Euripide, dans un fragment dont la place est incertaine, que les uns rapportent à OEdipe, les autres à Hip/tol) te , et que nous a conservé Athénée , XIII, VIII, p. 500, F, a exprimé la même pensée que Virgile, dans deux sers qui si* rapportent à ceux qu’a imités André :

*Kpâ 3 fi 'Tcp.vô; ovpavo; nyr.po’jptvo; ôp.6po'j treoriv el; yatav ’Açpoôîrrj; Giro

Athénée, à la suite d’Euripide, cite Eschyle, les Danaïdes. Voyez le magnifique début du poème de Lucrèce ; le Pervigtlium f'rneris, 59; Stace, Silv. I, ii, 183, Manilius, III, 647. — Parmi les poètes grecs, Oppien est de ceux qui ne savent pas résister à cette voluptueuse peinture; aussi a-t-il tracé deux fois le tableau de toutes les »*spèces se livrant au feu de l'amour : de Ernat. I, 383, et de Piscat. I, 473. !.e l asse, Àminte , I, |, semble avoir imité Oppien quand il peint la dolce primavera. Thomson, Seas. Spring, dans la peinture de l’amour, a moins de feu, moins de fougue; sa muse est plus philosophique que passionnée. Saint-Lambert est , comme toujours, difficile à juger ; son style est généralement dans iiii certain milieu , trop tempéré, trop froid. Le Brun as ait tenté ce tableau, dans un fragment de son poeine de la Nature , ail chant IV.

POÈMES

III. — C’est là sans doute qu'il se proposait de peindre * toutes les espèces à qui la nature ou les plaisirs f per Venrris res) ont ouvert les portes de la vie. »

IV. — « Traduire quelque part, Se dit-il, le magnum crescendi immissis certamen habenis. »

V. — H revient, en plus d'un endroit, sur ce système naturel des atomes, ou, comme il les appelle, des organes secrets virants dont l'in- Knité constitue

!, 'océan éternel où bouillonne la vie.

VI. — « Ces atomes de vie, ces semences premières, sont toujours en égale quantité sur la terre et toujours en mouvement. Ils passent de corps en corps, s’alambiquent, s’élaborent, se travaillent, fermentent, se subtilisent dans leur rapport avec le vase où ils sont actuellement contenus. Ils entrent dans un végétal: ils en sont la sève, la force, les sucs nourriciers. Ce végétal est mangé par quelque animal; alors ils se transforment en sang et en cette substance qui produira un autre animal et qui fait vivre les espèces... Ou, dans un chêne, ce qu’il y a de plus subtil se rassemble dans le gland »

VU. — « Quand la terre forma les espèces animales, plusieurs

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