‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 363 sur 424 · IV. — Lucrèce, V · texte numérisé non relu

IV. — Lucrèce, V

Arboribinujue datam *»t tirili exinde per aura»

Crescendi magnum iramissi* certamen habenis.

On peut remarquer que, dans les passages d'auteurs anciens qu'André note sur ses manuscrits, il cite toujours de mémoire.

V. — Ce système naturel des atomes est la base même de la théorie qu'expose Lucrèce au livre I, et qu’il coutinue au livre 11, comparant comme André celte multitude d'atomes à un océan (v. 549) :

Unde, ubl, qua »l rt quo pacto congressa coibunt Matcrtc tanto in prlago turbaque aliéna.

VI. — Voyez les mêmes pensées dans Lucrèce, I, 270, et II, 878.

VII. — C'est ce que développe Lucrèce, V, 83* et suiv., en établissant quc ces créations nclaient que des degrés pour armer à d'autres créations plus parfaites, ces

périrent par plusieurs causes à développer. Alors d'autres corps organisés (car les organes vivants secrets meuvent les végétaux, minéraux (i) et tout) héritèrent de la quantité d'atonies de vie qui étaient entrés dans la composition de celles qui s’étaient détruites, et se formèrent de leurs débris. »

VIII ■ — C'est au second chant que detail se trouver l'explication qu'il tente de l'origine des religions. Il n'en distingue pas même le nom de celui de la superstition pure, et ce qui se rapporte à celte partie do poème, dans scs papiers , est volontiers marqué en marge du mot flétrissant

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