‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 404 sur 424 · V. 133 et 134. Éd · texte numérisé non relu

V. 133 et 134. Éd

Qui ne saura Jamais, par des veruv arbitraires.

Flatter a pris d’argent des faveurs mercenaires.

Itelire la vingt et unième élégie du livre I.

ET ODES

Mais qui rendra toujours, par amour et par choix, • 35 l il noble et pur hommage aux appuis de tes lois.

De voeux pour les humains tous ses chants retentissent ;

La vérité l’enflamme, et ses cordes frémissent

Quand l’air qui l’environne auprès d’elle a porté

Le doux nom des vertus et de la liberté. i4»

Terre, terre chérie

Que la liberté sainte appelle sa patrie;

Père du grand sénat, ù sénat de Romans,

Qui de la liberté jetas les fondements ;

Romans, berceau des lois, vous, Grenoble et Valence, s Vienne, toutes enfin, monts sacrés d’où la France Vit naître le soleil avec la liberté !

I n jour le voyageur par le Rhône emporté,

Arrêtant l’aviron dans la main de son guide,

En silence et debout sur sa barque rapide, 10

Fixant vers l'orient un œil religieux,

Contemplera longtemps ces sommets glorieux ;

Car son vieux père, ému de transports magnanimes,

Lui dira : « Vois, mon fils, vois ces augustes cimes. »

Au bord du Rhône, le 7 juillet 1790.

II. — V. 3. En 1788, ce fui à Yizille d'abord, et ensuite à Romans, que se tinrent les états du Dauphiné, célébrés dans l’iiistoire «le la révolution française.

HYMNES

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