V. 146-148. Iliade, II
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Racine, Phèdre, IV, VI, a dit :
Les dieux mêmes, le* dieux de l'Olympe habitant*.
Il poursuit ; et déjà les antiques ombrages Mollement en cadence inclinaient leurs feuillages ; iso Et pâtres oubliant leur troupeau délaissé,
Et voyageurs quittant leur chemin commencé,
Couraient. Il les entend, près de son jeune guide,
L’un sur l’autre pressés, tendre une oreille avide ;
Et nymphes et sylvains sortaient pour l’admirer, iss Et l’écoutaient en foule, et n’osaient respirer;
Car en de longs détours de chansons vagabondes Il enchaînait de tout les semences fécondes,
Les principes du feu, les eaux, la terre et l’air,
Les fleuves descendus du sein de Jupiter, ieo
Les oracles, les arts, les cités fraternelles,
Et depuis le chaos les amours immortelles ;
D’abord le roi divin, et l’Olympe, et les cieux,
Et le monde, ébranlés d’un signe de ses yeux,
Et les dieux partagés en une immense guerre, ica
Et le sang plus qu’humain venant rougir la terre,