‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 415 sur 424 · V. 21. Voyez Élcg. I, IX · texte numérisé non relu

V. 21. Voyez Élcg. I, IX

Ab! Ir meurtre Jamais n'a souillé mon roorage;

Ma bouche du mensonge ignora le langage ; rtc.

V. 27. N’est-cc pas, harmonieusement développée, la belle expression de Slace, Silv. Il, il, i, 38 :

Anni Mantes in limine vit».

SAINT-LAZARE

Au banquet de la vie à peine commencé,

Un instant seulement mes lèvres ont pressé

La coupe en mes mains encor pleine. 30

Je ne suis qu’au printemps, je veux voir la moisson ;

Et comme le soleil, de saison en saison,

Je veux achever mon année.

Brillante sur ma tige et l'honneur du jardin,

Je n’ai vu luire encor que les feux du matin; 35

Je veux achever ma journée.

O mort! tu peux attendre; éloigne, éloigne-toi :

Va consoler les cœurs que la honte, l’effroi,

V. 28. En lisant ces vers touchants qui n’a, entraîné par un souvenir inévitable, murmuré les beaux vers Je Gilbert :

Au banquet de la vie infortuné convive.

J'apparus un jour et je meurs.

V. 30. L’expression était vague, Élcg. I, ix, 43, 44 ; ici l’image 1a fixe.

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