‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 87 sur 424 · V. 136. Êd · texte numérisé non relu

V. 136. Êd

Tu souTlrr*. On me dit que Je peux te guérir.

, 11. — Dans celte élégie, André laisse bien loin derrière lui tous les portes de Y.4n~

fho/ogie , qui n’eussent donné à cette pièce que l'importance restreinte d’une épitaphe semblable à celle qu’on trous cra plus lias. C’est une véritable élégie dans le goût antique ; on croit entendre résonner la lyre de Bion pleurant le bel Adonis et répétant ce refrain lugubre .

AlaÇto tèv “Aàomv tîtwXeto xaXô; *Aôu>vt;,

(ÔXcto xo).ô; *A5<*m;, ÉxouàÇoveiv "Epcorc;.

V. 1 . O début ne rappellc-t-il pas le premier vers d’une élégie bien connue ? C’est de l'âme de Catulle, Carm. III, que s’est échappée cette exclamation pleine de sentiment, cette larme qu'il verse sur la tombe du passereau de son amie :

Lugrtc, o Yrneres, Cupldiucsqur.

Page 1