‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 96 sur 424 · VI. — V. 5. Tibulle, I, v · texte numérisé non relu

VI. — V. 5. Tibulle, I, v

Tall» ad Hxmontum Nercia Pclea qnondam Vecta est frenato cxnila plscc Thcth.

Cf. Nonnus, Dionys. I, 57 ; VI, 310. — Sur le navire drgo, il y avait une peinture qui représentait cette scène ; voy. Val. Flaccus, Arg, I, 130.

V. 10. L'idée exprimée dans les vers suivants est le développement de deux vers de Properce, 11, XXVI :

Et tibl prse Invidla Néréides Incrrpitamit O nd Ida Ne«re , cxrala Cytnothor.

V. 14. Toutes les éditions donnent « la blanche N crée ; • faute évidente à la seule lecture des vers de Properee. De plus , il n’a jamais existé de Néréide du nom de Pi crée. Peut-être même serait-il mieux de lire ainsi ce vers :

Dori* et Cymodoce et la blanche Nésée.

Car Doris, Cymodoce et Nésée sont nommées dans l’énumération des Néréides, que font Homère, Iliade , XVIII, 39, et Hésiode, Théog. 240; pourtant, de ces trois Néréides, Nésée seule est nommée dans Apollodore, I, II; cependant on doit laisser

Eussent rougi d’envie, et sur tes doux attraits Cherché, non sans dépit, quelques défauts secrets ; Et loin de toi chacune, avec un soin extrême,

Sous un roc de corail menant le dieu qu’elle aime, L’eût tourmenté de cris amers, injurieux,

S’il avait en partant jeté sur toi les yeux.

Page 1