‹ Poésies de Charles PoncyChapitre 106 sur 177 · LE, MAÇON · texte numérisé non relu

LE, MAÇON

Frileux oiseau qui dors, la tête sous les ailes, Sur nos toits , des maisons gigantesques turbans , Ou reposes ton vol sur nos longues échelles. Comme , en passant les mers , tes sœurs , les hirondelles , Se reposent sur les haubans ,

Pourquoi Dieu, qui nous fit une même existence, Ne m'accorda-t-il pas des ailes comme à toi , Puisque, du haut des murs oii mon état me lance, Je vois, comme un abîme où la mort me balance, Six étages béer sous moi?

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