‹ Poésies de Charles PoncyChapitre 25 sur 177 · BLUETTE · texte numérisé non relu

BLUETTE

Éparpillant le sable du rivage , Deux blonds enfants sur les lames lançaient Des cailloux blancs et plats, qui bondissaient, Puis , tout à coup , dans les eaux de la plage ,

Disparaissaient.

« Leur mère était assise au bord de Tonde. Elle disait à ses (ils : Chaque saut Que vos cailloux légers font sur le Ilot , C'est une année; et la plage profonde,

C'est le tombeau!

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