‹ Poésies de Charles PoncyChapitre 28 sur 177 · TROMBE MARINE · texte numérisé non relu

TROMBE MARINE

Les canons sont chargés, et la mèche aUuinéo Présente un œil de feu sous des cils de fumée. L'artilleur est debout , près des roulants atïïits ; Et dans les vents, remplis de munnures confus, Les voiles que l'on cargue , et les mâts qu'on recale , Le cri de branle-bas, courant de cale en cale, iléveillent tout à coup les marins endormis. . . Aurait-on signalé des vaisseau.v ennemis?

Page 1