‹ Poésies de Choderlos de LaclosChapitre 24 sur 27 · Un ou deux mots illisibles · texte numérisé non relu

Un ou deux mots illisibles

Vers U0-U2. Première version :

Vous le titrer baron, marquis ou comte , Car après tout j'en connois aujourd'hui Cent qui ne sont gens plus connus que lui 1.

Vers 50 :

Dont le regard à la fois fait éclore

Vers 52 : Laclos commence d'abord son vers par ces mots : « On juge bien que » , puis il barre et écrit son vers tel que nous le donnons.

Vers 52 :

Aussi voilà que bientôt nos amis.

Vers 57 : fait au lieu àc fit.

Vers 72 :

Plaît à l'oreille et captive le cœur

Vers 73-75 :

Sent expirer son injiiste rigueur.

Tantôt c'étoit louange enchanteresse, Tendres regards et soupirs éloquents

Vers 89 :

Faute de mieux revoit dans son boudoir

1. Une seconde variante est donnée par le manuscrit Qui ne sont pas moins inconnus que lui.

Vers 98 :

A son esprit, l'Amour prètoit encore

Vers 1 12 : douce au lieu de heureuse.

Vers IIU : du talent au lieu de de Vesprit.

Vers y/5 ; enchanteur au lieu Aq flatteur.

Vers 117 : Je vous le dois, et d mon ami au lieu de l'heureux talent.

Vers 122 :

A notre amant ofTre l'occasion

Vers 125 : son au lieu de cet.

Vers 127 et suivants :

[ ] Madame, il n'est pas difficile

De les avoir et même dans ce jour.

Il dit et part. L'autre amant, plus tranquille

Ne le suit point, et cherche à faire mieux ;

Près de la belle à l'instant il s'avance

Mieux qu'à l'esprit il sait parler aux yeux.

Vers 11*2 :

Et l'heureux couple oublioit aisément.

Dans les Pièces fugitives, les vers 39-43 sont remplacés par celui-ci :

.\insi nommé, tout ce qui m'est utile,

PAGE 50 Cette chanson est extraite des Pièces fugitives.

PAGE 51 Celle-ci également.

Les qaatre parties du jour nous viennent des Pièces fugitives.

L'Épître à Madame la marquise de Montalembert, vient du manuscrit 12.845.

Sur le manuscrit même, on relève les variantes que voici.

Vers 55 ; surtout au lieu de même.

Vers 56 :

Font souvent plus que tout le reste

Vers 111-113 :

Soit ! mais d'innombrables appas, Margot m'offroit la jouissanco, Ivre d'amour, ..

Ce fut un sujet de plaisanterie pour les auteurs du dixhuitième siècle que ce vers de Lemierre : Le trident de Neptune est le sceptre du Monde, dont on disait que c'était le plus beau vers écrit en ce temps, « le vers du siècle ».

Grimm (août 1785) nous a conservé l'épigramme de Laclos.

Les Couplets à Mademoiselle *** ont été écrits pour Mademoiselle Diipcrré, que Laclos épousa le 3 mai 1786.

Ils ont été publiés dans ÏAlmanach des Muses de 1786, et reproduits par M. Caussy.

M. Arthur Symons a pu établir que ces vers : A Mademoiselle de Sivry, ont été écrits en 1787. (Voir l'Appendice de ce livre.)

Ils sont dans les Pièces fugitives.

La seconde pièce à Mademoiselle de Sivry, est tirée du manuscrit 12.845.

Celte pièce se trouve dans la Correspondance de Grimm (avril 1787) lédition Tourneux, XV, 37) et dans les Picces fugitives. Le titre complet de la pièce est : « Sur cette question posée dans le Mercure : Orosmane fut-il plus malheureux quand il se crut trahi par Zaïre que quand, après l'avoir tuée, il l'eut reconnue innocente. »

Cette épigramme se trouve à la fin d'un portrait de Madame de Genlis, altribué à Choderlos de Laclos, et qui fait partie de la Galerie des dames framboises en 1790.

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