ÉTERNEL DÉSIR IO
Et je voudrais rimer des vers dont la magie Ferait défaillir l'àme, avec l'aigu frisson Qu'éveille, fredonné vers la fin d'une orgie, L'air tant aimé jadis d'une ancienne chanson.
Et je voudrais encore, oh ! je voudrais connaître Un langage disant les infinis regrets Et l'éternel désir de ce qui pourrait être, Du bonheur inconnu qui ne viendra jamais.
ÎOÔ SOUVENIRS
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Te
out tremble à la fois.
Les bois ont la voix
De l'onde.
Dans son lit amer
Ainsi geint la mer
Profonde.
J'écoute... Le vent Dans le pin mouvant
S'engouffre.
Tel se plaint le flot, C'est bien le sanglot
Du gouffre.