‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 100 sur 219 · STAN C F. S · texte numérisé non relu

STAN C F. S

La Renommée au roi.

Pleine de langues el de voix.

0 roi, le miracle des rois,

Je viens de voir toute la terre,

Et publier en ses deux bouts

Que pour la paix ni pour la guerre a

Il n'est rien de pareil à vous.

Par ce bruit je vous ai donné Un renom qui u'est terminé Ni de fleuve ni de montagne;

Et par lui j'ai fait désirer 10

A la troupe que j'accompagne De vous voir et vous adorer.

Ce sont douze rares beautés, Qui de si dignes qualités

XI.V. — Le ballot de la Reine fut dansé dans les premiers mois de l'année 1GOU; voy. Bassompierre el le Journal de VEsloile. a Les vers de Malherbe, dit M. Lalanne, ont paru d'abord, et sans nom d'auteur, non pas en 1620, comme le dit Saint-Marc, mais en 1609, ''.ans un petit volume resté inconnu jusqu'ici et intitulé : Recueil des vert du balel de la Reyne. Paris, in-12, p. 8. »

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