SUR LA CAPTIVITÉ DE SA MAÎTRESSE S TANCES
« Que d'épines, Amour, accompagnent tes roses ! Que d'une aveugle erreur tu laisses toutes choses
A la merci du sort !
Qu'en tes prospérités à bon droit on soupire, E-t qu'il est malaisé de vivre en ton empire, 5
Sans désirer la mort !
a Je sers, je le confesse, une jeune merveille, En rares qualités à nulle autre pareille,
Seule semblable à soi :
Et. sans faire le vain, mon aventure est telle. tu
Que de la même ardeur que je brûle pour elle.
Elle brûle pour moi.
XLIX. — Parues, en loto, dans les Délices de la poésie française. Elles furent mises en musique par Boesset. Cette pièce, jointe à une lettre à Peiresc, existe manuscrite à la Bibliothèque nationale. Voy. éd. 1862, p. 158.