‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 105 sur 219 · SUR LA CAPTIVITÉ DE SA MAÎTRESSE S TANCES · texte numérisé non relu

SUR LA CAPTIVITÉ DE SA MAÎTRESSE S TANCES

« Que d'épines, Amour, accompagnent tes roses ! Que d'une aveugle erreur tu laisses toutes choses

A la merci du sort !

Qu'en tes prospérités à bon droit on soupire, E-t qu'il est malaisé de vivre en ton empire, 5

Sans désirer la mort !

a Je sers, je le confesse, une jeune merveille, En rares qualités à nulle autre pareille,

Seule semblable à soi :

Et. sans faire le vain, mon aventure est telle. tu

Que de la même ardeur que je brûle pour elle.

Elle brûle pour moi.

XLIX. — Parues, en loto, dans les Délices de la poésie française. Elles furent mises en musique par Boesset. Cette pièce, jointe à une lettre à Peiresc, existe manuscrite à la Bibliothèque nationale. Voy. éd. 1862, p. 158.

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