‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 110 sur 219 · Comparez cotte strophe avec la cinquième de la pièce · texte numérisé non relu

Comparez cotte strophe avec la cinquième de la pièce

GO. — Il termine par uni' pensée que bien des poètes ont imitée deSappho, entre autres, Catulle, LI, Ronsard, Chanson, Ain., II. el A. Chénier, Élégies, III, v.

SUR LE MÊME SUJET

STANCES

« Donc cette merveille des cieux, Pour ce qu'elle est chère à mes yeux, En sera toujours éloignée,

Et mon impatiente amour,

Par tant de larmes témoignée, 5

N'obtiendra jamais son retour !

* Mes vœux donc ne servent de rien !

Les dieux, ennemis de mon bien.

Ne veulent plus que je la voie ;

Et semble que les rechercher 10

De me permettre cette joie,

Les invite à me l'empêcher.

« 0 beauté, reine des beautés !

Seule de qui les volontés

LI. — Publiées, eu 1611, dans le Temple d'Apollon. [Il y a d'excellentes choses dans cette pièce et dans les deux autres (XLV1I et XLIX).] Les vers qu'il a faits pour les amours d'autrui valent mieux que ceux où il chante les siens; mais tout cela est encore bien froid. On ne s'échauffe pas de la chaleur d'un autre, et il n'avait jamais aimé lui-même. Je u'airne point à voir sa lyre devenir l'entremetteuse du roi et de plusieurs particuliers. A. Cué-

HIEB.]

Page 1