‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 118 sur 219 · A LA REINE, MÈRE DU ROI · texte numérisé non relu

A LA REINE, MÈRE DU ROI

S D R I. E S HEUREUX SUCCÈS DE S A F. É G E N C E ODE < rhrf/ntt/if r-

Nymphe qui jamais ne sommeilles,

Et dont les messages divers

En un moment sont aux oreilles

Des peuples de tout l'univers,

Vole vite, et de la contrée 5

Par où le jour fait son entrée

Jusqu'au rivage de Calis,

Conte, sur la terre et sur Tonde,

Que l'honneur unique du monde,

C'est la reine des fleurs de lis. 10

LVII. — Cette ode parut, en 1611, dans le Temple d'Apollon; mais à cette même date, ajoute H. Lalanne, elle fut imprimée séparément. Elle valut à Malherbe une pension de quinze cents livres de la reine mère, Marie de Médicis. [C'est une des plus belles pour le plan, la richesse du style, la nouveauté et la vérité des images, la hardiesse et la force de l'expression. À. Chémer.]

i. — [L'apostrophe est noble et belle. A. Chénier.]

•1. — Éd. 18G2 : u Et dont lés messagers divers. »

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