‹ Poésies de F. MalherbeChapitre 129 sur 219 · Bassement, à voix basse. Voy. ci-dessus XVII · texte numérisé non relu

Bassement, à voix basse. Voy. ci-dessus XVII

Mais sans effel presque il s'évanouit, Plus toi qu'on ne l'ouït.

Tu menaças l'orage paraissant,

Et, toul soudain obéissant, 50

Il disparu! comme flots courroucés Que Neptune a tancés.

Que puisses-tu, grand soleil de nos jours,

Faire sans fin l<i même cours, Lo soin du ciol to gardant aussi bien 35

Que nous garde lo tien!

Puisses-tu voir sous le bras do ton fils

Trébucher los murs de Memphis, Et do Marseille au rivage do Tyr

Son empire aboutir ! 10

Les vœux sont grands; mais avocquo raison

Que ne pont l'ardente oraison !

Et, sans flatter, ne sors-tu pas les dieux Assez pour avoir mieux?

32. — Comme l'a remarqué M. l.alanne, c'est une allusion au célèbre passage de Virgile, Enéide, I, 155, où Neptune gourmande

les Mots.

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