‹ Poésies de Firmin DidotChapitre 135 sur 149 · TRADUCTION · texte numérisé non relu

TRADUCTION

La fatigue abattant l'audace Dompte et le fantassin couvert du bouclier,

Et ceux qui portent la cuirasse;

Partout dans le choc meurtrier Tombent confusément chef, soldat et coursier.

Et toi, fleuve aux sources divines, Bétis! du sang arabe et du tien colorés

Combien tes flots aux mers voisines

Roulent de drapeaux déchirés !

Combien de corps meurtris des héros expirés !

Cinq jours, terrible en sa furie, Pour TArabe et pour nous, dans des succès divers.

Mars a balancé les revers ;

Mais, 6 chère et sainte patrie, Le sixième te livre à l'opprobre des fers.

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